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jeudi 16 juillet 2009

Sonic Syndicate - Love and other disasters

Tracklist : 1. Encaged 2. Hellgate : Worcester 3. Jack of Diamonds 4. My Escape 5. Fallout 6. Power Shift 7. Contradiction 8. Damage Control 9. Red Eyed Friend 10. Affliction 11. Ruin (Limited Edition) 12. Dead Planet (Limited Edition)

Avis sur cet album :

J'entends déjà les critiques fusées sur ce nouvelle opus du jeune groupe suédois qui est véritablement sorti avec son second opus Only inhuman en 2007. Seulement un an après, le groupe fait à nouveau parler de lui avec Love and other disasters, qui reste dans la même mouvance que son prédecesseur. Mélangeant avec une certaine efficacité une voix dure et hurlée avec une voix plus calme, le groupe montre encore une fois sa maîtrise, notamment avec des morceau comme Encaged, Power Shift ou encore Ruin (seulement disponible sur la version limitée). De plus, on peut retrouver des moments plus calmes et mélodieux avec les morceaux My escape et Contradiction, qui prouvent qu'il ne suffit pas de hurler dans un micro pour montrer qu'on peut avoir du talent. L'ensemble de l'album montre bien la maitrise d'un métal puissant et mélodieux par le groupe qui continue à faire parler de lui. Beaucoup parlerons d'une régression du groupe depuis son premier album Eden Fire (2005) qui lui permit de se faire connaître du label Nuclear Blast. Depuis quand peut-on parler de régression pour un groupe aussi jeune que Sonic Syndicate ? Il faudrait plutôt parler d'évolution ou de transformation. Le groupe aurait peut-être enfin trouvé une voie qui lui convient, mêlant la puissance et la mélodie, lui permettant ainsi de sortir du lot parmi les nombreux groupes de métal nordiques déjà connus et reconnus. Si vous découvrez ce groupe grâce à Love and other disasters, n'hésitez pas à écouter Only Inhuman, qui est un peu plus aboutit! Sonic Syndicate, un groupe qu'il faut garder en mémoire!

Note global : 15/20

Critiques : Anges et démons

Synopsis :

Une antique confrérie secrète parmi les plus puissantes de l'Histoire, les "Illuminati", qui s'était juré autrefois d'anéantir l'Eglise catholique, est de retour. Cette fois, elle est sur le point de parvenir à son but : Robert Langdon, expert en religions d'Harvard, en a la certitude. Langdon a peu de temps pour comprendre ce qui se trame contre le Vatican et déjouer ces nouveaux crimes. Une course contre la montre et contre les tueurs qui démarre tel un jeu de piste : des églises romaines aux cryptes enfouies, des catacombes les plus profondes aux majestueuses cathédrales... Pour l'aider à comprendre toutes ces énigmes, Langdon va rencontrer Vittoria Vetra, une scientifique aussi belle que mystérieuse. Cette fois, il sait à qui il se confronte. Cette enquête diabolique est un piège, chaque secret est une clé, chaque révélation un danger...

Avis sur ce film :

En 2006, Tom Hanks et Audrey Tautou dévoilaient l’un des plus (hypothétiques ? ) grands secrets de l’histoire de l’humanité. Avec Da Vinci Code, Ron Howard venait de se faire un nouvel ennemi, le Saint Siège du Vatican, qui conspua le film ainsi que le livre de Dan Brown durant des mois avant sa diffusion au cinéma. Autant dire que c’était à nouveau dans ce climat assez tendu que le projet Anges et Démons voyait le jour, toujours dirigé par l’Ancien Happy Days, accompagné de Tom Hanks dans le rôle de Robert Langdon. D’un côté, on peut comprendre la colère de l’Eglise. Un complot au sein même du Vatican, un pape progressiste assassiné, une menace d’attentat qui aurait pour conséquence la destruction complète de la Ville Sainte, sans oublier les différentes règles enfreintes durant tout le film ! Mais ils il faut savoir séparer la réalité de la fiction. L’Eglise n’est en rien accusée de quoique ce soit (cette fois-ci), elle est la victime. C’est bien ce que Ron Howard arrivera à montrer durant 2h20 de film où le suspens est constant. Il est toujours difficile d’adapter un roman au cinéma. On voit ce que ça a donner avec Harry Potter ou Da Vinci Code. Beaucoup d’oublis, entraînant des adaptations de dernière minute qui peuvent déplaire, ce qui fut le cas pour le dernier Ron Howard, où la rapidité des scènes étaient souvent placée en avant des critiques. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la leçon a bien été retenue par Howard qui nous livre une adaptation mieux élaborée que Da Vinci Code. On passe rapidement l’épisode du CERN, ce qui est un mal pour un bien, pour arriver très rapidement au Vatican, centre même de l’action. La mise en scène reste fidèle au livre, bien que le rôle de Vittoria Vetra soit un peu trop effacé, recalé trop vite au rôle de suiveuse, plutôt que d’aide. Toujours est-il que l’on ne voit pas le temps passé, tout comme on a l’impression de vraiment pénétrer dans les bâtiments du Vatican alors que tout n’est qu’image de synthèse, une autre réussite que l’on retrouve dans Anges et Démons, après les superbes décors de Da Vinci Code. Ewan Mac Gregor et Tom Hanks sont simplement égaux à eux même, toujours aussi talentueux qu’à l’accoutumée. Et n’oublions pas le final, magistral, avec une explosion qui a tout l’air d’ouvrir les cieux et d’amener la Lumière en pleine nuit. Le trio Brown-Howard-Hanks semblent bien parti pour continuer sa route encore quelques temps, avec une nouvelle aventure de Tom Hanks prévu dans les projets de l’auteur à succès.

Note : 16/20

Critiques : Star Trek

Synopsis :

La plus grande odyssée spatiale de tous les temps voit le jour dans le nouveau Star Trek, mettant en scène le premier voyage d'un tout nouvel équipage à bord de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire. Dans ce périple semé de dangers, d'action et d'humour, les nouvelles recrues doivent tout faire pour empêcher le plan diabolique d'un être maléfique menaçant l'humanité toute entière dans sa quête de vengeance. Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, originaire de la rurale IOWA, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion. Quand l'instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l'équipage d'effroyables dangers, là où personne n'est encore jamais allé.

Avis sur ce film :

Quand on entend Star Trek, on pense tout de suite à tout un univers qui a déjà montré tout ce qu'il pouvait. Après tout cela faisait 6 ans que l'on avait plus vu les héros de l'Enterprise se plonger à travers les mystères de l'univers. Mais, ce n'était pas sans compter sur l'imagination de J. J. Abrahams, qui nous livre sa propre version de cette saga galactique. C'est un tout nouveau départ pour l'équipe du Capitaine Kirk. Une série d'évènements altère le cours de l'histoire que tous les Trekkies connaissent. C'est donc une toute nouvelle franchise que lance le père d'Alias et de Lost, sur fond d'effets spéciaux grandioses et d'un scénario prenant. N'étant pas un fan de Star Trek à la base, je ne saurai dire si Abrahams reste fidèle à l'univers créé en 1966. Toujours est il que les avis que j'ai entendu à la sortie de la salle, que ce soit de la part des Trekkies ou non, restent positifs. Tout le monde salue non seulement la performance des acteurs, mais aussi cette vision de la jeunesse des héros qui sont plus tourmentés qu'on ne le penserait. Il faut d'ailleurs saluer Zachary Quinto, connu pour son rôle de Sylar dans Heroes, pour son rôle de l'emblématique Spock. De plus, l'apparition de Leonard Nimoy ne passe vraiment pas inaperçu, faisant de lui la pierre angulaire de ce premier opus qui annonce une toute nouvelle saga. J. J. Abrahams nous a ainsi offert un spectacle destiné non seulement à la communauté Star Trek, mais aussi à tous les fans d'épopées spatiales digne des grands noms comme Star Wars ou Alien.

Note : 15/20

Live Report : Kells-Avril 2009

Et voilà, quelques heures d'attente dans une rue isolée de Paris, devant la Scène Bastille, et nous pénétrons enfin dans cette grande salle obscure. Devant nous, un violoncelle sur le sol, un synthétiseur et deux ombrelles posées négligemment au devant de la scène. La salle se remplit peu à peu, l'impatience grimpe dans la fosse alors que les lumières commencent à s'éteindre. Et voilà qu'apparait la Fille d'Octobre, qui nous berce de sa voix cristalline, accompagnée des quelques notes d'une boîte à musique. Arrivent ses acolytes et nous voilà transportés dans un monde mélancolique et envoutant, où la douceur de Malaurie se mélange aux mélodies de Kim et de son violoncelle, sans oublier les notes saccadées de Christophe au clavier.

Après tant de douceur, nos trois compagnons nous quittent, le sourire aux lèvres et laissent place au personnage principal de la soirée, j'ai nommé Kells, à l'image de Laurent, réglant une dernière fois sa basse tout en prenant la pose, se laissant flasher par les appareils photos des nombreux fans venus ce soir. Les lumières baissent à nouveau, et la musique surgit de nulle part. Les premières notes de Réminiscences arrivent à nos oreilles et tout est lancé. Les fans se font à nouveau entendre, alors que tout est encore noir. Puis arrive Jean, suivi de près par Laurent, Virginie et Patrick. Et c'est sous les premiers sons de basse et une explosion de fumée que le groupe apparait sous nos yeux, commençant déjà à s'agiter devant nous. Et c'est parti pour une heure de concert endiablé ou les mélodies sombres du dernier album de Kells, Lueur, se mêlèrent aux titres plus envoutants et mystérieux de Gaïa. Plus les fans en entendaient, plus il en réclamaient. De plus, il est rare de voir une telle proximité entre les spectateurs et un groupe de musique, à tel point que Laurent et Virginie se plaisaient à rire aux répliques comiques d'un fan caché dans la foule. Après plusieurs titres lourds et puissants, le groupe nous offrent l'occasion de souffler un peu, aux sons du violon de Caroline, fidèle au poste, et de la guitare accoustique de Patrick, pour deux titres plus calmes qu'à l'accoutumée. Il est bientôt tant de se quitter, mais le groupe n'a pas l'intention d'en rester là et invite les fans à monter sur scène pour une dernière chanson où nous ne sommes inviter qu'à une chose : profiter d'un dernier instant avec ce groupe qui nous prouve encore une fois que le métal français est bien plus présent que jamais!

Live Report : Delain-29 Avril 2009

Un peu plus d’un an après leur passage à la Boule Noire, sur Paris, le groupe Delain fait son grand retour dans la capitale française, cette fois-ci à la Scène Bastille. Concert très attendu par la communauté des fans français, il n’est même pas dix heures que les premiers admirateurs du combo néerlandais arrivent devant la salle. Les heures défilent et la file d’attente ne cesse de s’agrandir. Et c’est alors que le groupe apparaît, et sort son matériel devant les fans, appareil photo en main. Les premiers cris retentissent, premier signe d’une soirée inoubliable.

Après ce court instant, il ne reste plus que l’attente et les discussions entre les spectateurs sur le dernier album de Martijn et ses camarades. Les avis s’échangent, entre désaccords et ententes amicales. Les portes s’ouvrent enfin et les fans accourent vers la scène, prenant déjà la scène en photo.

Tout est là pour rappeler le concert du 25 Janvier 2008. Petite salle conviviale aux allures de concert privé, ambiance électrique parmi les spectateurs, excitation en croissance constante au fur et à mesure des minutes qui s’écoulent… Et première partie cent pour cent française !

Après Jadallys en 2008, c’est au tour de Whyzdom d’annoncer l’arrivée de Delain. Durant une vingtaine de minutes, le groupe français a chauffé la salle avec une efficacité certaine, entre chansons puissantes et discussions avec le public. Il faut se l’accorder, la scène métal française ne cesse de s’améliorer de jour en jour, preuve en est avec Whyzdom qui, en plus de son univers sombre et mystérieux, reste proche du public et de ses fans. Il est bientôt temps de se quitter, mais le groupe a quand même le temps d’annoncer l’arrivée prochaine de leur premier album, « From The Brink Of Infinity ». Le groupe finit par nous quitter sous les cris et les applaudissements d’un public chauffé à blanc, prêt à accueillir le groupe principal.

Les lumières s’éteignent de nouveau. Une musique d’ambiance parvient à nos oreilles alors que des images défilent par flash sur deux écrans placés aux extrémités de la scène. Et Rob apparaît devants nous, sous les acclamations des fans, suivis de très près par Ronald, Sander et Martijn. Le logo Delain apparaît lentement sur les écrans, la musique devient de plus en plus intense… Tout le monde attend le dernier membre avec impatience. Il faut attendre la fin de l’intro de Invidia pour que Charlotte apparaisse devant les fans, déjà entraînés par la mélodie.

Et c’est parti pour un peu plus d’une heure de concert durant lequel le temps passe à une vitesse incroyable. Le groupe n’a en rien changé depuis sa dernière performance devant le public parisien, toujours aussi proche de ses fans. Le combo néerlandais nous offre un spectacle étonnant, durant lequel les titres d’April Rain et de Lucidity se succèdent sans lasser les spectateurs. Les fans ne cessèrent d’accompagner Charlotte durant toutes les chansons, s’amusant même à faire les chœurs pour A Day for Ghosts, ou encore à scander le nom du groupe entre chaque chanson, laissant le groupe sans voix. Sans oublier les petits traits d’humour des membres notamment une phrase de Ronald qui demeure encore dans mon esprit : « You sing more songs than we do !!! ». Quand les premières notes de The Gathering retentissent, le public ne peut plus tenir en place et suit le groupe dans une série de Jump, tout comme il se laissera bercer par la voix de Charlotte sur On The Other Side ou Stay Forever. Le groupe sort de scène après une performance tonitruante de Nothing Left, laissant les fans sur leur faim, avant de revenir pour trois dernières chansons, avec Pristine pour final, un titre qui ne peut que rester dans les mémoires.

Il est bientôt temps de se quitter, mais pas sans avoir le privilège de parler avec le groupe. Certains fans auront le privilège d’obtenir de très bons souvenirs, comme des autographes, des photos ou encore les baguettes de Sander, dont certaines seront décorées des signatures de chaque membre. Une soirée fantastique qu’aucun fan ne pourra oublier !

Interview de Khaelys datant du 29 Juin 2009

Khaelys, groupe de métal originaire de Strasbourg a sorti trois titres sur Internet en début d'année et est actuellement en train d'enregistrer son premier EP en studio. Pour l'occasion, les membres du groupe ont accepté de répondre à quelques questions, que je vous invite à découvrir dès aujourd'hui! Merci au groupe pour le temps qu'ils m'ont consacré!

Vous avez sorti votre première démo, Renewal, il y a maintenant 3 mois. Comment a-t-il été accueilli par le public internaute ?

La démo Renewal a été une grande aventure pour le groupe car elle a été enregistrée lorsque la formation n’avait que 4 mois d’existence. Nous étions dans l’effervescence de la création de notre set musical et nous avions hâte de faire découvrir les premiers résultats de notre travail.

N’ayant pas assez de compositions pour présenter notre musique sur scène, nous avons alors décidé d’enregistrer 3 des titres que nous avions déjà finalisés à ce moment là afin de faire une démo qui nous permettrait de démarcher mais aussi pour les mettre en écoute sur notre page myspace.

L’enregistrement de Renewal n’a pas été une mince affaire car aucun de nous n’avions les compétences et le matériel permettant d’enregistrer de la musique. Nous nous sommes donc débrouillés avec les moyens du bord pour enregistrer les instruments individuellement sur l’ordinateur du bassiste. Les prises des guitares et de la voix ont été effectuées via un microcube directement branché sur l’ordinateur, la basse a été faite selon le même principe mais avec un petit combo basse, les sons du synthés ont été pris de la même manière et la batterie a été enregistrée grâce à une batterie électronique. Le mixage, si on peut appeler ça ainsi, a été fait un peu au hasard vu que personne ne savait le faire. Au final ça n’était plus que du bricolage mais nous sommes quand même parvenu à quelque chose d’écoutable après des heures de travail à essayer de comprendre comment fonctionnait le logiciel.

Le résultat était très moyen mais cela nous a quand même permis de donner un aperçu de ce que nous faisions. Même si nous étions un peu sceptiques au départ, cette démo a malgré tout été bien accueillie par le public internaute. La qualité médiocre des enregistrements n’a bien sûr pas échappée aux regards et a été pointée du doigt mais beaucoup de compliments ont été faits en particulier pour la richesse de la voix ainsi que l’ambiance et l’atmosphère que dégageait notre musique. L’originalité de la musique a également été évoquée, ce qui nous a particulièrement fait plaisir car notre but était avant tout de trouver notre propre style, notre propre univers.

Comment se déroule l'enregistrement de votre premier EP, Darkest Hours ? Etes vous dans les temps ?

L’enregistrement de notre premier EP est un grand évènement «également pour nous tous. Motivés depuis la création du groupe à sortir le plus vite possible un EP, nous avons tous travaillé très dur pour pouvoir y arriver rapidement. Et, 3 mois après la sortie de notre première démo, nous nous sommes lancé à l’assaut du studio « le Kid Studio » avec Jonathan ALLARD aux commandes.

Les 6 titres qui étaient prévus lors de notre première discussion de projet de studio se sont transformés en 10 titres car nous avons avancé plus vite que ce que l’on espérait au départ. Nous nous sommes préparés pendant des mois en travaillant nos musiques et notre technique instrumentale afin de relever ce défi. Défi qui durera 12 jours exactement pendant lesquels chacun de nous s’est donné à fond.

Les enregistrements se sont bien déroulés dans l’ensemble, les délais ont été respectés et nous n’avons pas pris de retard pour le moment. Rien de bien méchant, donc, hormis le stress et la fatigue qui se sont largement fait sentir vers la fin de la session studio.

Les musiques ont été mixées de la fin des enregistrements jusqu’au 30 mai par les soins de Jonathan ALLARD. Suivra directement le mastering de l’ensemble des musiques au studio « Mon Studio » à Nancy avec Yann KLIMEZYK aux commandes cette fois-ci. Nous avons du attendre le 5 juin pour enfin entendre le résultat final qui était loin de nous déplaire ! En parallèle à tout cela, le graphisme de L’EP ainsi qu’un nouveau design pour le site et la page myspace sont en cours sous la direction de notre graphiste/photographe Isabel ROSKI.

A l’heure actuelle, il ne reste plus que le pressage à mettre en route pour enfin pouvoir tenir le fruit de nos efforts entre nos mains.

Et, malheureusement, le retard se fait sentir au niveau du pressage…

Avez vous déjà un titre phare sur cet EP? Si oui, pourquoi ce titre ?

Il est difficile de répondre à cette question puisque tous les titres de notre EP ont quelque chose qui les distingue des autres et reflètent chacun un des aspects musicaux que l’on voulait exprimer à travers notre projet.

Cursed Necropolis et The War, par exemple, ont été faites pour faire ressortir le côté oriental de notre musique. Bittersweet et Left Alone ont été composées dans le but de mettre en avant la voix et le côté mélodique de Khaelys. Frozen Gift a hérité d’un côté plus « progressif » dans sa structure avec beaucoup de changement de thèmes et une atmosphère plus prenante. The Madness et Misty Shadows sont des titres plus sombres qui révèlent un visage plus tourmenté de Khaelys surtout la dernière qui est la seule chanson de l'EP où domine la voix gutturale. Enfin Let Me Dream est une ballade plus calme pour reposer les esprits après la guerre et la folie (The War, The Madness).

Du fait de cette diversité au sein de nos compositions, il est difficile de désigner un de ces titres comme un titre phare. Mais, s'il fallait vraiment le faire, nous opterions plutôt pour « Frozen Gift » car c'est le titre qui reflète le plus, que ce soit au niveau de la structure, des rythmes et du style de chant la direction que l'on souhaite prendre dans l'avenir, sans pour autant oublier le meilleur de ce que l’on a pu faire dans nos premières compositions.

On ressent une certaine mélancolie dans vos mélodies. Quelles sont vos principales sources d'inspiration ?

La mélancolie que dégage notre musique reflète le côté obscur et amer de la vie en s'inspirant principalement du mouvement gothique qui se focalise, essentiellement et à sa manière, sur le sombre pour mettre en avant le côté précieux et éphémère de la vie. Similairement, l'esprit humain, lui, est fait de manière à retenir plus facilement les évènements négatifs et marquants, probablement pour des raisons de survie… Notre idée est donc de faire une musique qui illustre ces deux critères, en insistant sur des ambiances où règnent l'oppression, l'angoisse, le mystère et la tristesse.

Nous présentons également nos textes comme des contes, de façon claire et abordable tout en laissant une marge d'interprétation personnelle, pour que chacun puisse s'y reconnaître et s'y projeter. Mais nous essayons au possible de ne pas raconter d’histoires qui font rêver. Nous abordons plutôt les thèmes plus obscurs de la vie. En procédant ainsi, nous plaçons les malheurs dans le côté « imaginaire ». De ce fait, les personnes qui écoutent notre musique pourront réaliser que s’il y a du malheur dans l’imaginaire, c’est qu’il reste aussi du bon dans la réalité que nous vivons chaque jour.

Nous appuyons également cet « espoir » en laissant toujours une petite porte de sortie à nos histoires, afin que chacun puisse chercher et choisir la solution qu’il pense la meilleure pour résoudre l’énigme. L’important étant de comprendre qu’à chaque problème comporte sa solution.

Que pensez vous de la scène Métal française d'aujourd'hui ?

La scène métal française d’aujourd’hui est assez particulière. Longtemps considérée comme « marginale », la musique métal a longtemps été boudée du public français. Cependant, le développement de nouveau style de métal plus « doux » comme le métal lyrique, atmosphérique, symphonique, etc, ouvre la brèche et fait tomber les préjugés trop longtemps épinglés à cette musique. Aujourd’hui, le public commence à s’ouvrir et découvre que derrière le mot « métal » se cache en fait un panel de styles très variés pouvant satisfaire à tous les goûts !

Donc, malgré son retard, la scène métal française n’a pas encore dit son dernier mot et risque de faire quelques surprises. En tous cas, c’est ce qu’on lui souhaite !

Voici une question pour chaque membre : Quel est le groupe dont vous rêveriez de faire la première partie ?

Stéphane : Epica

Kenza : Within Temptation, Lacuna Coil

John : Nightwish

Damien : Delain

Lucie : 69 eyes....

Interview de Benighted Soul datant du 11 Juillet 2009

Benighted Soul est un groupe de métal à chant féminin issu de Lorraine. Fondé en 2003 par Jay, Djang et Jeyms, il évolue dans un style tantôt rock, tantôt métal symphonique. Mélangeant efficacement ces deux univers, le groupe continua sa route durant 5 ans jusqu'à l'émergence de leur premier EP, Anesidora. Entre mythologie, mélodies épiques et voix cristalline et profonde, Benighted Soul est un groupe à garder en tête!

- Pourquoi avoir choisi les mythologies grecques et égyptiennes comme thèmes pour votre premier EP ?

Jay : En fait sur Anesidora, il s'agit uniquement de mythologie grecque. J'aime beaucoup cette civilisation et je trouve que la mythologie est une source d'inspiration inépuisable. Ce qui surprend, c'est la modernité des sentiments qui y sont exprimés, toujours actuels. Pour cette raison, j'ai voulu mettre en scène des personnages mythologiques (Pandora ou Médée) et montrer que ces personnages ne sont pas si éloignés de nous. Néanmoins, sur notre premier album, il faudra s'attendre à trouver d'autres thèmes moins en rapport avec la mythologie, mais surprise, surprise...;)

- Vos mélodies rappellent un peu une ambiance de film épique. Vous êtes vous inspirés de quelques grands compositeurs holywoodiens tels que Hans Zimmer ?

Niko : oui probablement… Il n’empêche que le morceau instrumental « Blood of Achiles » (entièrement composé par notre claviériste Flavien) ressemble à mon avis plus à une BO d’un film de Tim Burton. La ligne directrice que nous prenons pour la composition des séquences de notre 1er album est assez différente de ce qui se fait dans le genre en tout cas. Nous tentons un virage plus électro, moins « orchestre symphonique pompeux à souhait » et plus rentre dedans. A voir ! - Pouvez-vous me parler de vos influences musicales et de ce qu'elles vous ont apporté dans la mise en place de votre groupe, dans la formation de votre univers ? Jeyms : Nous avons tous des horizons musicaux assez variés ; métal, bien sur, dans toutes ses formes, du plus violent au plus… calme, rock-pop, musique classique... S’il fallait mettre des noms sur tout ça, pour nous cinq, je citerais Pantera, Korn, After Forever, Nightwish, Opeth, Dimmu Borgir, Porcupine Tree, Ayreon, Pink Floyd, Danny Elfman, et tellement d’autres... Bien sur, toutes ces influences ne se ressentent pas à chaque instant dans nos titres, mais elles sont gravées dans nos esprits, et ont forgé notre manière à chacun d’écrire et de ressentir la musique .Tout cela nous amène à bien des discussions lors de l’écriture et des arrangements de nouveaux morceaux !!

- Pour Jay : On ressent dans ton chant une excellente maîtrise vocale. Quelle a été ton parcours artistique ?

Jay : Merci beaucoup! Mon parcours a pourtant été assez chaotique. J'ai commencé à prendre des cours de chant à l'âge de 16 ans, peu avant de rentrer dans Benighted Soul. J'ai tout de suite voulu m'orienter vers l'étude du chant lyrique. Je sentais vraiment que c'était ce qui me correspondait. Le problème c'est qu'on ne tombe pas toujours sur des professeurs dignes de ce nom, capables de vous enseigner une bonne technique. J'ai eu plusieurs professeurs qui n'ont pas eu les meilleurs effets sur ma voix... En 2007, j'ai enfin rencontré un professeur sérieux et parallèlement, j'ai entamé une rééducation en orthophonie qui a duré quelques mois, afin de repartir sur de bonnes bases. A cette même période, j'ai aussi beaucoup travaillé ma voix rock afin de me diversifier. C'est à ce moment là qu'on a enregistré « Anesidora ». J'ai eu un parcours chaotique, certes, mais j'ai beaucoup appris des erreurs passées. Aujourd'hui, je sens enfin ma voix s'épanouir pleinement, se construire. C'est un réel plaisir que j'espère pouvoir vous faire partager pleinement sur l'album.

- Vous avez enchaîné les concerts depuis la sortie début 2008 de votre EP, Anesidora. Comment vous sentez vous sur scène devant toute cette foule de fans ?

Jay : C'est toujours quelque chose d'indescriptible...Surtout quand le public participe beaucoup. C'est enivrant de voir tous les bras se lever quand vous lancez un public, de voir les gens chanter les paroles de vos chansons... C'est juste quelque chose d'incroyable qui me rend toujours très impatiente de remonter sur scène! Djang : Idem. C’est quelque chose de merveilleux ! Ils nous mettent à l’aise, parce qu’ils savent nous montrer de mille façons qu’ils aiment notre musique ! Les petits stress d’avant concert sont donc très vite dissipés (sourire)… Il y a tellement de moments intense durant les concerts, où les sentiments sont échangés entre nous et nos fans ! Ils vivent notre musique avec nous ! On ne peut pas passer à côté de ça… Parmi nos fans, beaucoup se sont d’ailleurs regroupé depuis peu sous le nom de « The Melophores », c’est à la fois une équipe qui nous aide et nous soutient depuis plusieurs années maintenant, et en même temps un fan-club, qui n’a de cesse de s’élargir et qui nous suit dans un maximum de nos concerts ! Je les remercie tout spécialement. Niko : Et bien c’est assez étrange... C’est tellement lié à l’état de fatigue ou de préparation du show ! Sur certains concerts, nous n’avons même pas eu de balance et un temps ridiculement court pour changer de plateau… Dans ces conditions, tu entammes la prestation avec beaucoup d’anxiété ! Tu te poses 200 questions tout en jouant, du genre : «est-ce que mon retour séquences va bien fonctionner ? Ai-je bien serré mon pied de caisse claire ? etc… » Jusque récemment, j’étais paralysé par la peur de me gauffrer et d’entraîner avec moi tout le groupe dans des abysses de honte… Evidemment ça a fini par arriver ! Mais presque personne n’a entendu et je n’ai reçu aucune canette sur la tête ! Mainenant, je stresse beaucoup moins et je prends même plaisir à être sur scène.

- Que pensez- vous de la scène métal française actuelle ? Y a-t-il des groupes qui vous servent d'exemples ?

Djang : Il est impossible de ne pas parler de Gojira… Avec une telle réussite à l’internationale, des tournées avec Lamb of God, Children of Bodom, Behemoth et bien d’autres ! Ils sont un exemple à suivre, peut-être même des extra-terrestres ! Mais il y en a beaucoup d’autres et dans des styles variés, je citerais Fairyland, Lyzanxia, Ultra Vomit, Dagoba… La scène Metal française me paraît se porter plutôt bien ! Niko : je pense aussi qu’elle se porte bien mais qu’elle est saturée par un trop grand nombre de groupes. Il y a trop de clones à mon goût, et au final il ne reste que très très peu de groupes arrivant à en tirer un revenu suffisant pour en vivre. C’est une situation en constante évolution dans un contexte qui mêle l’apparution de moyens de diffusion ouverts à tous comme MySpace, la crise du disque et la crise tout court… Les vieux repères explosent, les labels ou maisons de disques n’investissent plus un rond et le système D est plus que jamais d’actualité. Alors oui, il n’y a jamais autant eu de groupes de metal en France, mais il n’a jamais été autant difficile d’espérer en vivre qu’à l’heure actuelle. Je ne pense pas que l’effet sur la qualité de notre metal hexagonal soit positif, d’autant plus que nous n’avons toujours pas accès à quelque média de masse que ce soit…

- Voici une question à laquelle chaque membre peut répondre : Y a-t-il un groupe dont vous révériez de faire la première partie ?

Jeyms : … la première partie du concert de reformation de Pantera ?! Ca c’est du rêve…

Niko : Dream Theater ou Porcupine Tree, ça m’irait bien

Djang : Effectivement, pour rester dans le rêve, une première partie pour After Forever aurait été géniale (sourire). Bien sur, si on reste dans le concret, un seul groupe… c’est trop dur… je dirais Gojira, Delain, Epica, Nightwish, Kamelot,… pour ne pas dire tous les groupes que j’apprécie !

- Enfin, vous être entrain de composer votre premier album. Comment avance votre recherche de label ?

Jeyms : Nous avons bien sur déjà des contacts avec certains labels, plusieurs nous ont envoyé un contrat, mais nous voulons prendre notre temps et choisir la meilleure proposition. Aujourd’hui, nous concentrons nos efforts sur la composition et la production de l’album… tout en gardant un œil sur ce que l’on nous propose.

lundi 29 juin 2009

Delain - April Rain

Delain - April Rain

Tracklist : 1. April rain 2. Stay Forever 3. Invidia 4. Control The Storm 5. On The Other Side 6. Virtue And Vice 7. Go Away 8. Star Swimming 9.Lost 10. I'll Reach You 11. Nothing Left 12. Come Closer (Bonus Track)

Avis sur cet album : Un peu plus de deux ans après le succès retentissant de leur premier album, Lucidity, c'est avec une certaine impatience que l'on attendait le retour du groupe néerlandais. Et il faut le dire, tout le monde espérait un album au moins aussi bon que le premier opus. C'est alors qu'April Rain parvient entre nos mains. Dès le premier morceau, tout est dit. Le groupe tient les promesses qu'il a fait à ses fans. Entre des morceaux épiques et puissants, comme Control The Storm ou encore Nothing Left, des balades mélancoliques et envoutantes comme Stay Forever and I'll reach you et des titres plus calmes comme On The Other Side et Start Swimming, le groupe continue de nous étonner à coups de guitares saturées et mélodies entrainantes au clavier. Cette fois ci, la participation d'artistes extérieurs est beaucoup moins présente. Nous pouvons retrouver avec un certain plaisir Marco Hietala sur Control The Storm et Nothing Left, ainsi que Guus Eikens sur Virtue and Vice, Control The Storm, Start Swimming et On The Other Side. Mais ça s'arrête la. Du début à la fin, Charlotte demeure la seule interprête et s'en sort avec brio, nous plongeant dans un univers plus homogène que Lucidity. Et on ne peut se lasser de cette voix qui a le don de nous emporter sur chaque morceau. C'est donc un album un peu plus sombre que le précédent que nous découvrons, mais qui garde toute sa magie et son énergie. L'étoile Delain continue sa montée dans les cieux du Métal européen et semble ne pas vouloir s'arrêter!

Note globale : 18/20

Interview du groupe Whyzdom datant du 11 Juin 2009

Cette interview a été faite via Myspace sur le profil dont je suis l'administrateur. ()

- Vynce, tu es le principal créateur de ce projet. Pensais tu que le groupe connaîtrait un succès aussi rapide ?

Je ne crois pas qu'on puisse parler de succès pour l'instant. Nous ne sommes qu'un jeune groupe qui n'a pas encore sorti d'album (normalement, la date de sortie officielle sera annoncée dans quelques jours). Même si nous avons la chance de pouvoir déjà jouer dans des endroits fabuleux (notamment le Metal Female Voices Fest, que ce soit le Warm Up ou la grande édition à Wieze), de voir et de rencontrer de plus en plus de fans fidèles, nous sommes très très anxieux (et aussi impatients) à l'idée de présenter enfin ce premier album au public, car c'est là qu'on pourra vraiment voir si les impressions positives que nous donnons en live se confirment ! On croise les doigts !

- Vynce, Comment le groupe Whyzdom a-t-il croisé le chemin du label Ascendance Records?

Très très simplement, à vrai dire. Nous avons produit un premier EP "Daughter Of The Night", ouvert notre site web et notre Myspace. Suite à nos contacts sur internet, Ascendance Records s'est déclaré intéressé pour en écouter plus, et de fil en aiguille, après avoir examiné quelles autres possibilités nous avions avec d'autres labels, nous avons opté pour la Grande-Bretagne...

- Telya, tu as parlé lors d'une précédente interview de ta formation en chant lyrique et ta participation dans les choeurs. Y contribues tu à nouveau sur le nouvel album ? Quel effet cela te fait-il ?

Comme je l'avais precisé lors de cette interview, j'ai à l'origine essentiellement travaillé ma voix en chant clair. C'est seulement lorsque j'ai décidé de mettre toutes les chances de mon côté pour tenter une carrière artistique, qu'il m'a semblé nécessaire de solidifier ma technique vocale aussi bien pour le théatre que pour le chant, par des cours de chant lyrique.

Lorsque nous avons enregistrés l'EP j'ai participé aux enregistrements du choeur. Pour l'album, je me suis surtout concentrée sur le plus dur : mes parties vocales, même si je reste présente plusieurs morceaux en tant que choriste soprane. Mais je peux te dire que nos choristes ont un gros niveau et ont fait un excellent travail et je les en remercie. Le plus dur a été d'arriver à faire croiser les agendas de chacun pour trouver des jours qui conviennent à tous. Notre "dark whispers choir" fait partie intégrante de la formation whyzdom. C'est pourquoi nous essayons de faire tout notre possible pour qu'il soit présent aux concerts. Quand malheureusement ce n'est pas le cas, c'est donc moi qui m'occupe des parties chorales.

- Vynce, Beaucoup de nouveaux groupes s'inspirent d'autres formations pour se lancer. Cela ne semble pas être le cas de Whyzdom, qui montre un univers qui lui est propre. Comment êtes vous parvenus à vous démarquer ?

Du point de vue musical, on essaie d'être le plus libres et indépendants possibles du point de vue mélodique. Je pense que le fait que plusieurs d'entre nous ont déjà sorti plusieurs albums dans le passé, joue en notre faveur, car cela nous a permis de développer une certaine identité en terme de composition.

Et puis il y a le fait que nous avons voulu, en plus de la musique, développer un univers visuel qui permette à l'auditeur de s'immerger dans un monde imaginaire sombre (notamment avec l'aide des Créations Vultus), mais parsemé de passerelles vers la vie réelle et l'espoir.

- Telya, toi et le reste du groupe êtes en pleine tournée actuellement. Quelle est ton ressenti sur l'accueil des fans ?

Depuis le lancement du projet 9 concerts ont été donnés et je dois dire que je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait un tel engouement pour le groupe. Mais honnètement je n'aime pas trop lorsque l'on emploie le mot "fan". A mon sens il n'y a rien d'excessif, comme le mot pourrait le sous entendre... juste des personnes passionnées qui sont présentes et qui nous manifestent énormément de soutien. Des personnes qui pour la plupart sont là depuis le début, qui n'ont jamais cessés de nous porter toujours plus haut, qui nous suivent et nous encouragent pour la suite des évenements. Je les remercie de m'apporter autant et de me donner ce privilège de faire ce qui me tient le plus à coeur.

En tous cas une fois que notre album sortira cela annoncera le début d'une tournée soyez en assuré !!!!!

- Question pour chaque membre : Quel est votre meilleur souvenir de concert ?

Telya :

Il y a un an, le 18 avril 2008, nous donnions notre tout premier concert à l'Alhambra. Le groupe commençait à peine à se faire connaitre... Et un an seulement après le lancement du projet après 8 concerts seulement le 29 avril 2009 nous avons ouvert pour DELAIN !!! Imagine-toi l'état dans lequel nous étions ce soir là ... Que de souvenirs, entre la rencontre avec les membres de DELAIN, le public très présent et extrêmement réceptif, les retours très encourageants de personnes qui nous découvraient pour la première fois. Bref,une fois redescendue de mon petit nuage mon émotion était à son comble.

Nico :

Mon meilleur souvenir est le concert que l'on a fait en première partie de Delain. Ce jour là, ma batterie était installée au bord de la scène et j'ai passé une bonne partie de notre set à regarder les visages réjouis des gens.......... ça m'a foutu une pêche énorme. C'est génial, pour nous batteurs qui n'en n'avons pas l'habitude, de voir les gens qui vous sourient. Je ne suis pas prêt d'oublier l'accueil chaleureux que nous avons reçu à ce concert.

Tristan :

Je garde un excellent souvenir de la plupart de nos concerts, notamment celui du 29 avril dernier en première partie de Delain. Mais puisqu'il faut choisir, le souvenir qui me semble le plus intense est sans conteste notre premier concert à Paris, au Capitol Studio : il faisait au moins 70 degrés dans la salle et au moment où nous sommes montés sur scène, j'ai cru que je ne tiendrai pas 1 mn debout. Mais les premières lignes de spectateurs, littéralement collés à la scène, nous ont accueillis avec un tel enthousiasme dès les premières secondes que ce qui aurait du être un enfer est devenu un beau moment d'euphorie partagée !

Régis :

Le Metal Female Voices Fest Warm Up, au Biebob en Belgique, car c'était notre 1ère grande salle, qu'elle était pleine à craquer et que nos fans avaient fait le déplacement depuis la France. Un excellent souvenir !

Marc :

Mon meilleur souvenir de concert reste la victoire au warm-up du MFVF. Pas tellement pour la victoire en elle même, mais surtout dans la mesure où cette date a marqué à mon sens une rupture par rapport aux précédentes: jamais avant cela l'énergie n'avait été aussi communicative sur scène entre les membres du groupe, ainsi qu'entre le groupe et le public. C'était également notre première prestation hors de nos frontières.

Vynce :

Eh bien pour moi aussi, ce sera le MFVF Warm Up, en effet : notre première date hors de France, qui m'a fait halluciner quand j'ai vu autant de visage connus venus de France pour nous soutenir dans la salle ! Maintenant, j'ai hâte de monter sur la scène de l'OktoberHallen en octobre. D'autant plus que ce sera l'occasion de recroiser nos amis de Delain !